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 Arthur Barnes

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MessageSujet: Arthur Barnes   Dim 27 Nov - 21:23

ARTHUR BARNES
"Where are you now, are you lost?"

24 ansϟ Américainϟ Ancien étudiantϟ Célibataireϟ Espritϟ Créature
© Alan@ tumblr.

Stresséϟ Solitaireϟ Timideϟ Dépressifϟ Peu sûr de luiϟ Mélancoliqueϟ Trop rêveurϟ Taciturneϟ Secret

    HOW I MET ME
Bonjour histoire normale d’un enfant normal qui un jour voit son père partir parce qu’il aime plus sa mère…
C’est comme ça, ça arrive… A cinq ans on découvre soudain que le canapé est trop grand parce qu’il y a plus papa pour s’asseoir à côté de maman et de lui… Et ça fait un vide, un gros vide que même l’oreiller comble pas, le gros oreiller sur lequel on s’effondre quand on regarde la télé. Parce que papa est parti… Maman dit qu’il faut pas poser de questions, sinon on est un mauvais petit garçon. Il est où papa ? Dans une autre ville, là où il y a des autres filles. Il y a les week end où l’on mange des glaces à côté de la voiture, les week end où papa rapporte des livres avec pleins d’images colorées, les week ends ou papa ne vient pas et où maman essaye de lui changer les idées. Et puis un jour il y a un week end avec Liz qui tient la main de papa. Il faut laisser faire, manger sa glace en silence et écouter maman lorsqu’on lui raconte ça. L’écouter dire « attention, cette Liz elle t’aimera jamais parce que t’es pas son enfant à elle ». C’est peut-être faux, c’est peut-être vrai… Et puis la vie continue, il faut grandir, grandir et plus beaucoup voir papa. Liz donne naissance à deux bébés, ça fait un petit frère et puis après, plus tard, une petite sœur. Sauf que Arthur les voit pas aussi souvent qu’il voudrait parce que maman dit que papa veut plus le voir, qu’il en honte. Alors Arthur ose même plus prendre le téléphone pour l’appeler et bientôt il n’y a plus de vacances, plus de week end ensembles. Il n’y a que l’école et les devoirs. Maman dit qu’il doit être le meilleur, c’est dur… ça empêche de jouer après les cours, ça empêche de se faire des amis parce que personne –dit-elle- est assez bien pour lui. Alors il lit, beaucoup, il se réfugie entre les pages, dans les phrases et dans les mots et il fait taire sa solitude à bruit de papiers chiffonnés.

Après l’école vint les études : et s’il devenait acteur ? C’est ce qu’est son père aussi, ce père qu’il ne voit plus qu’à Noël et pour les anniversaires… Un père muet qui dit pas « je t’aime », est affectueux avec ses deux autres enfants mais reste froid et aimant avec son aîné.. Même si c’est pas assez, même si ça suffit pas…. On veut pas le laisser être acteur, pas parce que c’est pas un métier, mais parce qu’il est pas le fils prodige d’un mariage réussi. Juste l’enfant d’une autre, pas à lui de prendre la relève, il a un autre frère. Le chouchou de la famille, le plus beau, l’intelligent… Pourtant Arthur essaye quand même, il suit ses études, il galère souvent, il y arrive parfois et tout pourrait très bien se passer s’il n’y avait le trop grand silence du à l’absence de compliments, d’encouragements… Au début il y fait pas attention, il y a juste cette impression d’être vide sans comprendre pourquoi, de trimballer une armée de fantôme derrière soi et puis finalement on se rend compte que ce sont les blessures de l’enfance qui remontent. C’est aussi à ce moment là qu’apparaissent les premières migraines, trop de café ? Peut-être…

Ou peut-être pas, mais il vit seul dans une petite chambre avec tous ses bouquins alors il y a personne pour s’en inquiéter. Sa mère l’appelle plusieurs fois par semaine mais c’est toujours pour l’engueuler, son père l’invite à quelques repas de famille de temps en temps…ouais une fois tous les trois mois et puis il y a quelque fois le petit frère ou la petite sœur qui tente de faire son numéro pour demander d’une voix timide de l’aide pour un devoir. Un petit frère et une petite sœur que l’on aime, qui nous aime mais c’est dur, trop dur d’avoir un vrai lien…

Un jour, les migraines deviennent juste insupportables. Il va voir un médecin, il va à l’hôpital et se sent juste perdu et maladroit parce que personne l’accompagne. Lorsqu’on lui annonce qu’il a une tumeur, Arthur arrive même pas à y croire : il éclate de rire. Sauf que c’est pas marrant, sauf que c’est grave… Et sauf qu’il choisit de pas prévenir ses parents. A vrai dire il ne s’inquiète que d’une chose : leur coûter de l’argent pour l’enterrement. Parce qu’ils seront pas triste hein, son père a un autre fils, son père a une fille et sa mère… hé bien sa mère sera enfin débarrassée de lui. Et personne ne remarquera son départ parce que des amis, il en avait pas vraiment. C’est tout…

Il a peur, il sait pas qui appeler à l’aide et au fond il veut pas mourir. Un jour, depuis l’hôpital il appelle son père : la discussion est brève, son père n’a pas le temps de parler. Il évoque juste le petit frère en disant combien il est merveilleux et Arthur écoute. Lorsqu’il raccroche, il a juste envie de pleurer mais se retient parce que c’est la vie. Et puis de toute manière il n’est plus un enfant, pourquoi il recevrait encore de l’affection ?
Arthur Barnes est mort à l’hôpital, comme beaucoup d’autres personnes avant lui. Il est mort avec sa détresse, sa colère et une tristesse trop grande pour être effacée. Qu’est-ce qu’on peut faire par rapport à ça, hein ? Rien, c’est tout… Il est mort sans vie et, fantôme pitoyable, il est mort sans mort également…


    WHAT A MADNESS WORLD
La chambre n’avait pas changé, toujours les mêmes murs crème et les guirlandes de petits lumignons pour éclairer. Quelques photos, beaucoup de copains/copines, des photos de Tom aussi –l’autre frère-, les parents le chat et puis une, oui une seule d’Arthur. Elle était vieille, un peu cachée par les autres mais elle était là. On y voyait un jeune garçon tenir un petit bébé tout chevelu tout en lui donnant le biberon, c’était Arthur, Arthur avec bébé Zoé…. Il l’avait trouvé assez moche quand elle était née, une vraie guenon. Une grenouille aussi un peu, dans sa tête il avait mixé les mots et l’appelait « Guernouille ». Jamais en vrai bien sûr, juste dans sa tête… Curieusement, s’il n’avait jamais eu de mal à accepter Tom comme son petit frère, Zoé fut quelque chose d’assez étrange dans sa vie. Une sœur, bien sûr, mais il y avait toujours eu comme une distance bien trop grande pour être effacée entre eux, en plus des huit ans d’écart. Et puis il avait appris à l’aimer parce que c’était une toute petite chose, parce qu’elle avait les mêmes fossettes que lui et qu’en grandissant elle était devenue belle, belle comme une princesse enfermée dans sa tour d’ivoire. Le secret, le silence et l’effacement rêveur étaient des traits qu’ils avaient en commun, ils n’en avaient jamais parlé vraiment mais cela avait instauré entre eux une relation faite de non-dits et de gestes que l’on aurait voulu essayer de faire. Sans succès…

A présent que restait-il de tout cela ? Zoé venait de rentrer, elle habitait encore dans l’appartement familial et les bruits de la cuisine indiquaient également la présence de Liz. Petite Zoé aux longues jambes, petite Zoé aux longs cheveux blonds et aux grands yeux noirs… Elle avait de grands doigts aussi, bien pratique pour jouer du piano ou de l’alto. Son visage était fermé, comme d’habitude, on ne semblait y lire qu’une lasserie boudeuse d’adolescente, pourtant il y avait autre chose derrière. Avec des gestes brusques, brutaux – était-elle en colère ?- la jeune fille enclencha sa chaîne Hi-fi. Aussitôt, des notes et des chœurs : le Requiem de Mozart. Allons bon, c’est pas une musique de fin d’après midi, ça…
Et lui, il faisait quoi ? Arthur s’était assis sur le gros pouf vert qui trônait dans un coin, d’habitude c’était la place du chat mais Cachou préférait le regarder d’un œil mauvais depuis le couloir. Il n’osait franchir la barrière de la porte entrouverte, conscient que ce qu’il y avait dans cette chambre était surnaturel même pour un chat.

Zoé…

Arthur se rendit compte qu’il parlait lorsque la musique atteignait son crescendo, comme si son esprit fatigué faisait tout pour ne pas que cette conversation ait lieu. Pourtant il en avait besoin, tellement besoin… Parce qu’il était pas fort, qu’il était perdu et que ses frères et sœurs avaient toujours été capable de lui donner un semblant d’amour malgré tout lorsque sa gorge était trop serrée pour en demander.
Dehors, les lumières commençaient peu à peu à décliner. Il regarda un pigeon passer près de la fenêtre et se rendit compte de combien sa gorge était sèche. Il avait envie d’une limonade, une limonade fraîche et sucrée oui…

Zoé je suis désolé, je… C’est de ma faute tout ça je crois, non ? Enfin je sais pas… Tu as l’air d’aller bien, je sais que c’était prévu qu’on aille manger japonais dans le mois, je suis désolé. Peut-être que Tom pourra t’emmener ? Ou papa… ou bien ta grand-mère… Je…

La jeune fille se leva et commença à fermer les volets. Il y eut quelques grésillements dans la chaîne Hi-fi mais elle n’y prêta pas attention. Arthur regarda le grand corps maigre et plein de vie se mouvoir dans la pièce avec aisance, possédant ses marques et ayant toujours su comment s’approprier cet espace qui était bien à elle. Il voulu lever la main pour lui effleurer les cheveux mais ses bras gourds refusèrent le moindre mouvement…
Au salon, le téléphone sonna. Il entendit Liz y répondre d’une voix fatiguée, la conversation dura à peine une minute. Finalement, lui-même leva les yeux mais jamais il ne pu accrocher le regard de Zoé, perdue dans il ne savait quelle rêverie.

Tu peux pas me voir ou bien tu boudes ? J’aimerais bien moi, t’emmener au resto… et puis un cinéma après, oui j’aimerai bien. On a les mêmes goûts en nourriture, les mêmes goûts en films, t’es ma petite sœur mais je me suis toujours bien amusé avec toi. Allez, pardonne-moi et regarde-moi s’il te plait. J’en ai marre de tout ça, je veux juste une limonade ou bien même un verre d’eau et puis… Et puis je sais pas, que tout soit comme avant ?

Elle s’était étendue sur le lit et regardait le plafond, il remarqua ses yeux maquillés et se demanda si elle voyait quelqu’un…

Tu te rappelles ? Une fois j’étais venu dormir ici une semaine d’examens, trop de pression…. Liz et papa étaient partis pour quelques jours, on était juste tous les trois. Vous regardiez la télé en soirée, avec Tom, et moi je restais dans la chambre, collé à mes livres parce que rien que l’idée de vous rejoindre me terrifiait. Pourtant Dieu ce que j’en avais envie… Il n’y a que le dernier soir que j’ai osé franchir le cap. On a même commandé des pizzas… Je veux qu’on ait encore des soirées comme ça, Zo, je veux qu’on aille traîner avec Tom, qu’on se raconte des blagues et qu’on oublie ce cauchemar…

Un cauchemar, ça ne s’oublie pas, ça ne s’efface pas. Arthur voulut empêcher ses mains de trembler, prenant soudain conscience du froid terrible qui l’habitait. Rien ne pouvait donc le réchauffer ? Non c’est idiot, il allait survivre, se réveiller… Parce qu’il pouvait pas laisser Zoé et Tom comme ça. C’est juste pas humainement possible…

Zoé qui ne pleurait pas…
La lumière au plafond grésilla un peu, Arthur ignora la sensation douloureuse des larmes sur ses joues. Pleurer, la seule chose qu’il ai jamais su faire convenablement, lui…

Et puis soudain, la boule dans sa gorge éclata. Un long cri rauque lui déchira les lèvres alors qu’il essayait vainement de le retenir, c’était long et douloureux, comme une peine trop grande à vomir sauf que plus ça sortait, plus il avait l’impression de se déchirer de l’intérieur. Bordel, mais bordel pourquoi ça faisait si mal ?! Tout à coup il en eut assez, il se leva, hurlant encore de temps à autre toutes ces choses qu’il ne pouvait exprimer. Il ne remarqua rien des ampoules qui éclataient peu à peu dans les petits lampions, il ne remarqua rien de Zoé, terrorisée, qui s’était levée les yeux grands ouverts.

Alors il tomba à genoux, le corps secoué par des sanglots. Quand donc s’était-il déjà senti aussi triste et désespéré ? Un fantôme de migraine lui martelait les tempes, ainsi malgré la mort, la douleur restait…

Putain de merde Zoé, donne moi la main ! Je…j’ai besoin qu’on me relève… Allez je sais que tu me vois, je suis ton frère ! Je, je, je….

Il bégayait les mots tout comme la chaîne faisait à présent bégayer le disque entre deux notes qui sans cesses se répétaient. Autour de lui, autour de Zoé, tout s’écroulait… Un dessin se détacha du mur, un pot à crayon se renversa…
La lumière au plafond s’éteignit quelques instants, les lumières du soleil couchant se déversèrent à travers les minces ouvertures des volets, baignant l’adolescente dans des tons sanglants. Ce fut là qu’Arthur prit peur… Impuissant, il la regarda s’enfuir en claquant la porte et le bruit de ses sanglots hystériques résonna contre les murs. Puis il n’y eut rien que le silence… Peu à peu, la lumière électrique revint. Il baissa les yeux, honteux de son comportement et n’ayant pas encore tout à fait conscience de l’importance de la scène, et remarqua alors qu’il ne possédait pas d’ombres. Normal pour un fantôme, pas vrai ? Il voulait pas être un fantôme, c’était trop froid… C’était idiot, ça faisait bien trop film d’horreur de mauvaise qualité. Il aimait pas ça, il aimait pas ça du tout…

Son regard se promena une dernière fois sur la chambre féminine, il regarda les livres sur les étagères et voulut en prendre un, un qui parle de grand frère rassurant comme pour s’excuser de son comportement. Il ne put pas, ses doigts traversèrent la couverture avec une facilité tragique qui lui déchira le cœur. Arthur avait pensé pourtant laisser un message à Zoé en se servant de cela, mais même ça lui était interdit.
La porte s’ouvrit alors et Tom entra, suivi du chat Cachou. Sans le moindre frisson il traversa Arthur et se saisit du livre que l’aîné avait voulu prendre. Il l’ouvrit à la bonne page, au bon chapitre, celui où le grand frère revient aider la famille et dire qu’il les aime, et le posa à terre.

Et voilà le chat, on lui dira que c’était Arthur… Plus qu’à racheter des ampoules, par contre.

Fantastique, Tom –tout en restant vivant- faisait bien mieux son boulot de fantôme que lui. Alors, dans un soupir, Arthur se laissa disparaître. Comme d’habitude, il ne pouvait absolument rien faire…



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J'me présente, je m'appelle (-je préfère pas donner mn nom par choix-), j'voudrai bien réussir ma vie, être aimééééééé...WOHWOH. On s'arrête ici. Non, sérieusement... Je suis plus connu(e) sous le nom de (Nephtys, la vile, la sournoise). J'suis un gaillard, j'ai (21 ans). Et oui ! Le temps passe, que veux-tu... Dis, j'ai le droit à (une bouteille de coca en bonbon ?) ? Sinon, je te dis pas quel est l'avatar que j'ai utilisé... Bon, ça va, t'es cool. Pour interpréter mon personnage, j'ai choisi (Tom Hiddleston). C'est un personnage (inventé ) parce que j’ai besoin de le faire, on va dire). J'trouve ton forum (beau visuellement parlant, déjà et pas compliqué), et je l'ai connu sur (invitation d’une certaine personne). Oui oui, je suis super bavard(e)... Et tu te devras me supporter (environ 5 jours sur 7). Bon... (Carpe Diem)


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MessageSujet: Re: Arthur Barnes   Dim 27 Nov - 21:38

Re-bienvenue Arthur !!

Content de te revoir ici :)



EDIT : il y a une nouvelle présentation de fiche par contre, pourrais-tu reposter avec celle-la s'il-te-plait ? Merci Dude !

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MessageSujet: Re: Arthur Barnes   Dim 27 Nov - 21:50

Re-bienvenue parmi nous !
Je n'aurai dis mieux que Cain, il faut que tu repostes ta fiche sous la bonne forme! (ça prend deux minutes, et encore)
On te validera quand ça sera fait ! :D

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Arthur Barnes

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